Une fermentation de miel, rien de plus
L'hydromel est une fermentation de miel et d'eau. Sa fabrication est courte : pas de raisin, pas de souche, pas de millésime. C'est ce qui distingue cette boisson du vin, dont la fabrication demande des années.
Origine
Les premières mentions remontent à l'Antiquité. Les Grecs et les Romains en buvaient, souvent dans des coupes ou des cornes à boire. Le terme anglais mead vient de l'ancien anglais medo, de la même racine que le mot miel.
Dans les pays nordiques, la fabrication était liée aux rites d'hiver. Le rituel consistait à remplir un chaudron de miel, à l'enterrer sous la paille, puis à le déterrer au printemps.
Les trois familles
- Doux : moins de 10 g de miel par litre, se boit frais
- Mi-doux : entre 10 et 20 g par litre, l'équilibre le plus courant
- Fort : au-delà de 20 g par litre, proche d'un vin fort
Fabriquer son propre hydromel
Faites tiédir le miel dans l'eau tiède pour le dissoudre, versez dans un bocal avec un ferment, et laissez fermenter. Une température de quinze à vingt degrés est idéale : au-delà, les levures deviennent alcooliques et la boisson est imbuvable.
Les experts rappellent que l'hydromel, comme tout produit fermenté, n'est pas une boisson destinée aux enfants ni aux personnes abstinentes.
Le conserver
Une fois embouteillé, il se garde sans difficulté. Le miel agit comme un conservateur naturel : c'est pour cela que l'hydromel est l'un des plus anciens alcools consommés sans ajout de conservateur.
Pourquoi nous parlons ici de miel
Si vous n'avez pas l'envie de fermenter, nos miels font d'excellentes tisanes tiédies. Le miel d'oranger est le plus doux, le miel de romarin le plus discret, pour les soirées d'hiver.










